Marrakech s'offre un duo de luxe et d'art de vivre avec Ligne Roset et Assouline
Déjà présente à Casablanca et Rabat, la marque française de mobilier contemporain haut de gamme, Ligne Roset, inaugure un troisième magasin à Marrakech. On y retrouve également la marque de luxe dédiée à la culture, Assouline, qui fait son entrée sur le marché marocain avec sa toute première boutique dans la ville ocre.
Ce jeudi 19 septembre, Ligne Roset a inauguré un nouveau magasin à Marrakech, à proximité du Musée Yves Saint Laurent et du Jardin Majorelle.
"Après l'ouverture de deux magasins, à Casablanca et à Rabat, Ligne Roset inaugure aujourd'hui un troisième magasin à Marrakech dans un quartier historique, avec une architecture extérieure et intérieure magnifique", s'est félicité Olivier Roset, le directeur commercial et marketing de Ligne Roset.
Cette entreprise familiale, fondée en 1860, est spécialisée dans la fabrication de mobilier contemporain haut de gamme, comprenant des collections de sièges, de meubles et d’accessoires.
Le responsable s'est arrêté sur l'activité de Ligne Roset en France, citant un effectif de "près de 800 salariés dans cinq usines en France, la présence de l'entreprise à l’exportation dans plus de 60 pays et un chiffre d’affaires de plus de 3,2 milliards de DH".
La "touche locale" de Ligne Roset
Olivier Roset, qui représente la cinquième génération de la famille Roset, s'est inspiré de la culture locale et de rencontres enrichissantes pour proposer des produits actuels, haut de gamme. "Ici, dans notre magasin, il y a une unicité dans la collection. Que vous soyez à New York, Tokyo ou Marrakech, vous trouverez les mêmes collections. Cependant, le choix des matériaux, des textiles et des accessoires peut varier, permettant ainsi d’ajouter une touche locale. Par exemple, l’architecture intérieure du magasin et le traitement des textiles reflètent la vivacité et les couleurs de Marrakech, tout en restant très contemporains. C’est cela, notre réussite : retraduire la culture et la rendre moderne", décrit-il.
Interrogé sur les projets de Ligne Roset au Maroc, le représentant de la marque ambitionne de "s’étendre avec l’ouverture d’autres magasins ou showrooms à Marrakech, mais aussi dans d’autres villes, en étant toujours innovants".
Assouline rend hommage à la culture marocaine
Au sein du showroom de la marque Ligne Roset, l'on retrouve Assouline, la marque de luxe dédiée à la culture, qui vient d'inaugurer à Marrakech son premier magasin au Maroc.
Fondée en 1994 à Paris par Prosper et Martine Assouline, la marque est née, selon ses fondateurs, de "l’envie de créer un nouveau style éditorial, mettant en avant des histoires visuellement riches et des récits captivants". Guidés par leur curiosité et passion pour la culture et les voyages, Martine et Prosper Assouline ont développé cinq collections de plus de 2.000 titres, ainsi que des éditions spéciales, des parfums d’ambiance et des accessoires pour bibliothèques contemporaines.
Au Maroc, cette maison d’édition est représentée par Mohamed Berrada Sounni. "Nous sommes très heureux et fiers d’ouvrir une boutique à Marrakech, avec au moins 3 références liées au Maroc, dont Marrakech Flair, Kingdom of Morocco et Moroccan Decorative Arts. "Nous proposons également des bougies sur le thème de Marrakech, dont la bougie "Marrakech Flair", qui est un best-seller mondial", poursuit-il.
L’ouverture d’Assouline à Marrakech s’est faite "naturellement", confie Mohamed Berrada Sounni. "Marrakech est une ville cosmopolite, ouverte au monde, et il y avait une véritable attente et un public prêt à accueillir Assouline".
L’inspiration des éditeurs Prosper et Martine Assouline est née de leurs voyages et de rencontres avec des auteurs qui leur soumettent des projets. Créer un livre sur Marrakech est devenu une évidence, compte tenu de la place qu’occupe la ville dans le monde. " La douceur de vivre à Marrakech, la lumière et la voix des gens représentent toute la chaleur qui est à l’origine de l’histoire d’Assouline. C’est une marque de luxe dédiée à la culture", souligne Martine Assouline.
à lire aussi
Article : Intelcia : Karim Bernoussi et ses partenaires reprennent 100% du capital, sortie d’Altice
Le 28 avril, les deux cofondateurs du groupe, Karim Bernoussi et Youssef El Oufir, doivent finaliser le rachat des 65% du capital détenus par le groupe Altice, dont ils n'avaient conservé que 35% lors de l'entrée du partenaire français en 2016. Une opération qui redonne à ce fleuron de l'économie marocaine sa pleine liberté de manœuvre, au moment précis où son secteur est traversé par la déferlante de l'intelligence artificielle. Karim Bernoussi, PDG du groupe, était l'invité du 12/13 de Médias24.
Article : L’Oukaïmeden, station d’hiver et espace culte de transhumance
Alors que l’Oukaïmeden est appelé à devenir une station touristique quatre saisons à l’horizon 2027, l’anthropologue Mohamed Mahdi rappelle que ce territoire ne peut être réduit à un site de loisirs. Agdal pastoral, espace de transhumance, réservoir de biodiversité et patrimoine culturel amazigh, l’Oukaïmeden impose une approche de développement intégrée, capable de concilier tourisme, pastoralisme et préservation des équilibres sociaux et écologiques.
Article : La météo pour le lundi 27 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 27 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie.
Article : Plan d’aménagement de Marchica : un nouveau souffle socio-économique pour Nador et Beni Ensar
L'aménagement de la lagune de Marchica s’apprête à un nouveau chapitre. Au-delà des avancées de la première phase, il dessine une nouvelle transformation urbaine et touristique d'ampleur, de Nador à Beni Ensar, jusqu'au village d'Arkman. L’enquête publique s’est achevée vendredi.
Article : Animation : Swinga relance sa série sur le Maroc et l'Algérie, dans les coulisses d’un retour très attendu
Trois ans après son premier succès, la série Maroc-Algérie d’Aji-Tfham repart avec un nouvel épisode. Un projet à 1,5 million de dirhams, financé en partie par le public et porté par une équipe en reconstruction. Détails.
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.