Santé : forte hausse du prix de l’Exacyl, un médicament utilisé contre les saignements
Le tarif de ce médicament anti-hémorragique a été revu à la hausse au Maroc, conformément à un arrêté publié au Bulletin officiel. La solution injectable voit ainsi son prix de vente au public plus que doubler, à la suite d’une demande introduite par l’établissement pharmaceutique concerné et examinée par les autorités sanitaires.
Le prix du médicament Exacyl a été revu à la hausse au Maroc, en vertu d’un arrêté du ministre de la Santé et de la protection sociale publié au Bulletin officiel du 5 mars 2026.
Selon ce texte, qui modifie un arrêté de 2014 relatif à la révision des prix de vente au public des médicaments princeps, génériques et biosimilaires commercialisés dans le Royaume, le prix public de vente de l’Exacyl 0,5 g/5 ml, solution injectable par voie intraveineuse, en boîte de cinq ampoules, passe de 44,40 DH à 98,10 DH.
Le prix hospitalier de ce même médicament a également été relevé, passant de 27,70 DH à 61,30 DH.
Cette révision tarifaire intervient à la suite d’une demande d’augmentation introduite par l’établissement pharmaceutique industriel concerné, sur proposition de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS), et après consultation de la commission interministérielle des prix.
L'Exacyl contient de l’acide tranexamique, une substance relevant de la classe pharmacothérapeutique des anti-hémorragiques antifibrinolytiques. Il est indiqué chez l’adulte et chez l’enfant à partir d’un an pour la prévention et le traitement des saignements liés à un processus inhibant la coagulation sanguine, appelé fibrinolyse.
Ce médicament est notamment utilisé dans plusieurs situations médicales, dont les règles abondantes, les hémorragies gastro-intestinales, certaines affections urinaires hémorragiques après chirurgie, ainsi que dans le cadre d’interventions ORL, cardiaques, abdominales ou gynécologiques.
Il peut également être prescrit en cas d’hémorragies consécutives à l’utilisation de médicaments destinés à dissoudre les caillots sanguins.
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.