Guerre d'Iran : Mohammad Bagher Zolghadr nommé à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale
Mohammad Bagher Zolghadr prend la direction du Conseil suprême de sécurité nationale iranien dans un contexte de fortes tensions régionales, marqué par la crise du détroit d’Ormuz et les récents bombardements visant des centrales électriques à Ispahan et Khorramshahr.
L’Iran a nommé Mohammad Bagher Zolghadr, ancien commandant des Gardiens de la Révolution, à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale, a rapporté mardi 24 mars 2026 la télévision d’État.
Il succède à Ali Larijani, figure centrale du régime et responsable de cette instance stratégique, décédé la semaine précédente à la suite de frappes israéliennes à Téhéran, selon les autorités iraniennes. Sa disparition a laissé un vide au sein des plus hautes sphères sécuritaires du pays.
Mohammad Bagher Zolghadr, considéré comme un cadre expérimenté de l’appareil sécuritaire iranien, prend ses fonctions dans le contexte de la guerre avec Israël et les États-Unis. Le Conseil suprême de sécurité nationale joue un rôle clé dans la définition des orientations militaires et stratégiques de la République islamique.
Cette nomination intervient aussi alors que Téhéran est confronté à une pression internationale accrue, notamment sur fond de crise dans le détroit d’Ormuz et après des frappes américano-israéliennes ayant visé des infrastructures énergétiques à Ispahan et Khorramshahr.
Selon des informations diffusées par les médias officiels iraniens, la nomination de Zolghadr a été entérinée par les plus hautes autorités du pays.
With the approval of Ayatollah Mojtaba Khamenei and by order of Masoud Pezeshkian, Mohammad‑Bagher Zolghadr replaced the martyred Ali Larijani in the Supreme National Security Council. pic.twitter.com/smwEyggT59
— IRIB (Islamic Republic of Iran Broadcasting) (@iribnews_irib) March 24, 2026
à lire aussi
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.
Article : FZ Mansouri veut poursuivre Barlamane en justice
Mise en cause par barlamane.com pour une affaire foncière, la maire de Marrakech annonce qu'elle va poursuivre ce journal en ligne ainsi que tout journaliste qui relaierait ces "allégations non fondées".
Article : Météo: les prévisions du dimanche 25 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le dimanche 26 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie : - Formations brumeuses matinales et nocturnes […]
Article : Sahara: De Mistura évoque un “véritable élan” qui relance l’espoir d’une issue au conflit
Comme prévu par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025, le conseil de sécurité de l'ONY s'est réuni à huis clos pour faire le point avec l'envoyé personnel et l'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahara, au sujet de l'avancement des efforts de paix.
Article : Immobilier. Les nouveaux choix d'investissement en 2026 à Casablanca
À Casablanca, le marché immobilier change de configuration. La raréfaction des petites surfaces et la hausse des prix pèsent sur le résidentiel, tandis que des segments comme la logistique et l'industriel offrent aujourd'hui des rendements plus élevés. Dans ce contexte, les arbitrages des investisseurs évoluent selon les budgets et les opportunités. Décryptage avec Asaad Sadqi, président de l'Association régionale des agences immobilières Casablanca-Settat.
Article : Un milliard sans garantie de l'État : comment la région Casablanca-Settat a réussi son pari obligataire
La région Casablanca-Settat vient de clôturer sa première levée obligataire, une opération inédite pour une région. La levée est d'un montant d'un milliard de dirhams sur le marché des capitaux, dont 400 millions apportés par la Banque européenne (BERD). Le président de la région, Abdellatif Maazouz, revient sur les coulisses de cette opération, ses fondements financiers et les projets qu'elle est appelée à financer.