Enquête. Compléments alimentaires, dans les coulisses d'un marché bien insuffisamment régulé
Vendus comme des solutions miracles, souvent sans contrôle, les compléments alimentaires envahissent le marché marocain, notamment via les réseaux sociaux et les plateformes en ligne, portés par des promesses séduisantes. Face à cette prolifération, les autorités multiplient les alertes sur les risques pour la santé des consommateurs. Comment ces produits arrivent-ils au Maroc ? Pourquoi et comment échappent-ils aux contrôles des autorités ? Et quel dispositif réglementaire encadre aujourd’hui leur contrôle et leur commercialisation ? Plongée dans un secteur en pleine dérive.
"Offre spéciale ! 3 boîtes de compléments alimentaires à seulement 230 dirhams, et la livraison est gratuite. Le pack contient de la levure de bière pour favoriser naturellement la prise de poids, le complément Bioforma en plus du zinc". Le texte accrocheur accompagne une vidéo d’une dame portant une blouse blanche. D’un ton convaincant, elle explique en darija la posologie à suivre. Il suffit de quelques minutes sur Instagram ou TikTok pour se laisser séduire et passer commande.
Des messages et des vidéos comme celle qu'on décrit, il y en a par centaines sur les réseaux sociaux. Sans compter les influenceurs qui vantent les bienfaits de ces gélules, jurant la main sur le cœur qu’elles les ont aidés à perdre du poids, faire repousser leurs cheveux, booster leur libido ou sculpter leur silhouette.
Pourtant, une grande partie de ces produits circule au Maroc sans l'autorisation de l'Agence marocaine des médicaments et des produits de santé (AMMPS). Certains arborent le logo de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) pour s'acheter une crédibilité, d'autres revendiquent des vertus thérapeutiques interdites, tandis que d'autres encore entrent via des circuits parallèles, sans aucun contrôle.
Mais que vaut réellement ce logo ou ce numéro ? Comment distinguer les produits autorisés de ceux introduits illégalement au Maroc ? Et comment ces produits sont-ils contrôlés ? Autant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre dans cette enquête.
Les alertes sanitaires se multiplient
Depuis son entrée en fonction effective, l’AMMPS multiplie les mises en garde. Le dernier signal d'alerte, daté du 3 avril 2026, concerne un complément destiné à la perte de poids contenant la plante Garcinia Cambogia. Les risques rapportés par les autorités internationales sont sérieux. L’agence évoque des risques d’atteintes hépatiques, troubles cardiovasculaires, manifestations psychiatriques et digestives. Sans oublier les interactions médicamenteuses qui peuvent rendre un traitement médical classique inefficace ou dangereux.
En février 2026, déjà, une autre alerte visait des produits aux allégations thérapeutiques interdites - promesse de guérison ou de croissance accélérée - prétendant disposer d’autorisations inexistantes.
Mal informés et influencés par des discours marketing ciblés, les consommateurs se tournent vers ces produits sans vérifier leur composition ni leur statut réglementaire. Or, la première précaution reste de s’assurer de l’autorisation délivrée par l’AMMPS et de privilégier les circuits officiels, notamment les pharmacies.
"Un marché structuré autour de promesses sensibles"
Les pharmaciens se retrouvent en première ligne face à cette problématique. La profession plaide d’ailleurs pour un monopole sur la distribution des compléments alimentaires au Maroc, afin d’en assurer une dispensation encadrée, un conseil adapté, ainsi que des garanties en matière de qualité (composition) et de traçabilité.
Ils sont également confrontés à des situations préoccupantes, telles que des prescriptions non justifiées, circulation de produits finalement illégaux introduits en dehors des circuits réglementaires. Selon nos informations, certains cas laissent même planer des soupçons d’ententes au sein du secteur médical lui-même.
Contactés par Médias24, plusieurs pharmaciens alertent sur des pratiques commerciales opaques et des circuits d’approvisionnement difficilement traçables.
Selon eux, l’offre se concentre sur des segments bien identifiés. "Une grande partie des produits vise tout ce qui touche à la performance sexuelle, que ce soit chez l’homme ou la femme. Les fabricants exploitent un levier culturel sensible, presque tabou, mais très porteur", confie l’un d’eux.
"Chez les femmes, la demande cible davantage l’apparence physique, notamment la perte ou prise de poids, la qualité de la peau et la chute de cheveux. Ce sont des promesses souvent attractives, mais l’efficacité des produits n'est, souvent, pas prouvée", poursuit la même source.
Depuis la pandémie de Covid-19, une nouvelle catégorie s’est imposée, celle des compléments liés à l’immunité, nous explique-t-on. "Les Marocains sont devenus plus soucieux de leur santé, et consomment ainsi davantage de produits à base de vitamines, zinc ou autres stimulants immunitaires, qui se vendent très bien", expliquent les pharmaciens. A cela s’ajoute le segment des sportifs, dominé par les protéines et les produits de performance.
Plusieurs circuits de commercialisation
Les professionnels distinguent plusieurs circuits. Le premier, légal, concerne des laboratoires marocains respectant les normes et procédant à l’enregistrement de leurs produits auprès de l’AMMPS. "Ils ne sont pas très nombreux", soulignent-ils.
D’autres opérateurs optent pour des voies alternatives. Certains se contentent de mettre sur leur emballage le logo de l'ONSSA ou un code qui serait délivré par l’Office. Mais le principal point noir reste le circuit informel. "Il existe une véritable contrebande de compléments alimentaires. Des produits entrent via les frontières ou sont commandés en ligne, sans aucun contrôle réel sur leur composition ou leur sécurité", alerte-t-on.
Notre interlocuteur évoque notamment le cas de la mélatonine, qui est particulièrement révélateur. "Au Maroc, les doses inférieures à 2 mg sont considérées comme des compléments alimentaires. Pourtant, des produits importés, notamment des Etats-Unis, dosés entre 10 et 20 mg, sont vendus librement au niveau national", nous explique-t-il.
Réétiquetage et "façonnage", les nouvelles dérives du marché
Le réétiquetage est une autre pratique dénoncée par nos sources dans le secteur pharmaceutique. "Pour éviter les coûts liés à un partenariat officiel avec des laboratoires, certains importateurs achètent des produits en vrac à l’étranger, retirent les étiquettes d’origine et apposent leur propre marque avant de tenter une validation administrative", nous explique-t-on.
Dans certains cas, des opérateurs du secteur ont même découvert que certaines sociétés commercialisant ces produits étaient domiciliées dans des locaux sans lien avec l’industrie pharmaceutique, ce qui pose un vrai problème de traçabilité et de sécurité".
En parallèle, une nouvelle tendance émerge, celle des laboratoires de façonnage, poursuivent nos interlocuteurs. "Ces laboratoires proposent des produits 'clé en main'. Ensuite, libre à l'acheteur de l’enregistrer… ou non". En effet, il suffit de taper sur Google "façonner un complément alimentaire au Maroc" pour trouver une multitude de "laboratoires" proposant différentes solutions.
"Ces acteurs mettent parfois en avant des certifications (ISO, labels bio…), qui ne garantissent pas nécessairement la conformité aux exigences spécifiques des compléments alimentaires, certaines étant sans lien direct avec ce secteur".
Les marges générées par ces circuits parallèles sont également pointées du doigt. "En échappant à une grande partie des contraintes réglementaires, ces opérateurs réalisent des bénéfices importants, au détriment de la sécurité du consommateur", concluent les pharmaciens.
En effet, c'est le cas notamment du magnésium et de la vitamine C, qui font partie des compléments les plus consommés au Maroc. Ils sont commercialisés sous une centaine de variétés, dont certaines à des prix très élevés. La vitamine C, qui coûte par exemple 15 DH dans les pharmacies, peut atteindre jusqu'à 300 DH sur internet. Idem pour plusieurs autres compléments alimentaires.
Comment se fait le contrôle au niveau de l'ONSSA ?
Tel que présenté par nos différents interlocuteurs, le logo ou le numério délivré par l'ONSSA semble peu utile sur les boites des compléments alimentaires. Interrogé par Médias24 à ce sujet, l’Office nous assure que "les compléments alimentaires sont soumis à un enregistrement préalable obligatoire auprès de l’AMMPS avant toute mise sur le marché". Autrement dit, tous les compléments alimentaires commercialisés sur le marché marocain doivent obligatoirement être enregistrés auprès de l’Agence du médicament. La seule autorisation de l’ONSSA n'est pas suffisante.
Et l'Office d'ajouter : "la procédure d’enregistrement est régie par la circulaire conjointe n°834 du 14/11/2023 des ministères de la Santé et de l’Agriculture, relative aux denrées alimentaires et boissons destinées à une alimentation particulière".
Consultée par nos soins, cette circulaire encadre notamment la composition des produits, fixe les doses journalières de référence et maximales, notamment pour les vitamines, minéraux et oligoéléments, et définit les règles d’étiquetage et de présentation.
Selon ledit document, ces produits, qui englobent également les compléments alimentaires, doivent comporter notamment : la dénomination commerciale, la catégorie, la composition complète, la posologie, le mode d’emploi, les quantités de nutriments, le numéro d’enregistrement au ministère de la Santé, ainsi que le numéro d’agrément sanitaire de l’ONSSA pour les produits fabriqués localement.
"Le dossier d'enregistrement, déposé par le fabricant ou l’importateur du complément alimentaire auprès de l'AMMPS, est par la suite évalué par une commission technique composée des représentants du département de la Santé et de l'ONSSA dans le cadre des attributions de chaque entité. Sur la base d’un avis favorable de ladite commission, un certificat d’enregistrement est délivré par l'AMMPS pour une durée de cinq ans", précise l'Office.
L’ONSSA souligne également que "les établissements de production sont soumis à un agrément sanitaire lorsqu’ils répondent, avant la mise sur le marché de leurs produits, aux exigences sanitaires et d’hygiène durant toutes les étapes de la production et assurent la mise en place de système d’autocontrôle basé sur le respect des normes d’hygiène, de traçabilité et de contrôle (HACCP)".
"Les établissements agréés sont soumis à des évaluations périodiques. Ils se voient octroyer un code composé de groupes de lettres latines et de chiffres comme suit : Code de l’activité. Code de la préfecture ou de la province. Numéro du récépissé. Les deux derniers chiffres de l’année de délivrance (exemple : CAPV.13.170.26). Ce code doit apparaître sur leur étiquetage".
Et l'Office de poursuivre : "le contrôle des compléments alimentaires disposant de certificat d’enregistrement se fait également à l’importation par les services compétents de l’ONSSA aux postes frontaliers avant mise sur le marché national". Mais visiblement, certains u échappent, selon la profession.
Pour résumer : "les compléments alimentaires enregistrés doivent comporter sur leur étiquetage les éléments nécessaires à leur identification et à leur vérification :
- Pour les produits locaux : le numéro d’enregistrement délivré par l’AMMPS ainsi que le numéro d’agrément sanitaire de l’établissement délivré par l’ONSSA.
-Pour les produits importés : le numéro d’enregistrement délivré par l’AMMPS ainsi que le nom et l’adresse de l’importateur."
Cela signifie donc que le logo de l'ONSSA qui figure sur certaines boites de compléments alimentaires ne veut rien dire.
A l'AMMPS, un dispositif de contrôle structuré en trois niveaux
Médias24 a également contacté l'Agence des médicaments, pour plus de détails sur son dispositif de contrôle des compléments alimentaires.
"Le contrôle des compléments alimentaires au Maroc est assuré par l'AMMPS", nous assure-t-elle, "qui a absorbé les attributions de l'ancienne Direction du médicament et de la pharmacie (DMP) depuis la création de l'Agence en vertu de la loi 10-22. L'AMMPS est donc l'autorité compétente unique pour la réception, l'instruction et le suivi des dossiers d'enregistrement des compléments alimentaires". En d’autres termes, aucun complément alimentaire ne devrait être commercialisé ou consommé sans autorisation de l’AMMPS, d'après l'Agence, confirmant ainsi les propos de l'ONSSA.
Concrètement, ce contrôle s’articule autour de trois niveaux complémentaires :
- L’AMMPS : instruit les dossiers, évalue la conformité réglementaire, assure la coordination du comité technique consultatif et délivre les certificats d’enregistrement ;
- L’ONSSA : intervient pour les produits à fabrication locale via la délivrance de l’agrément sanitaire ;
- L’ANRAC (Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis) : intervient pour les produits contenant du cannabis (CBD), notamment pour les analyses et les autorisations spécifiques.
Le numéro d'enregistrement de l'AMMPS est la seule trace visible et vérifiable de l'autorisation d'un complément alimentaire sur l'emballage
Sur quelle base les contrôles sont-ils effectués ? "Ils reposent d'abord sur une évaluation documentaire et analytique structurée, définie par la circulaire 834 et un formulaire (DE ER CA-1) de l’AMMPS", nous explique-t-on. Selon l'Agence, il existe quatre niveaux de contrôle :
1. Contrôle de la composition, à travers :
- La vérification qualitative et quantitative de chaque ingrédient actif déclaré ;
- Le respect des doses journalières de référence (DJR) et des doses journalières maximales (DJM) pour 28 nutriments et substances (vitamines, minéraux, mélatonine, caféine, carnitine, créatine, lycopène, CBD, etc.) ;
- La tolérance analytique : la teneur réelle ne peut être inférieure de plus de 10 % ni supérieure de plus de 20 % à la teneur déclarée.
2. Contrôle analytique en laboratoire, à travers :
- Des analyses microbiologiques (2 exemplaires requis) ;
- Des analyses toxicologiques pour les produits à base de plantes ;
- Des analyses physico-chimiques et nutritionnelles réalisées par un laboratoire certifié ;
- Une étude de stabilité microbiologique et nutritionnelle ;
- Pour les produits CBD, l'analyse du taux de THC (< 0,3 %).
3. Contrôle des matières premières et de l’origine, à travers :
- Les monographies des plantes (parties utilisées, constituants actifs, nom de genre et d'espèce selon pharmacopées internationales) et des matières premières (hors plantes) ;
- Les certificats d’origine pour certains excipients (excipients à risque) ;
- Les certificats sanitaires vétérinaires pour les produits d’origine animale.
4. Les bonnes pratiques de fabrication (BPF)
- Le certificat BPF pour les produits importés, délivré par l'autorité compétente du pays fabricant [document essentiel attestant que les médicaments ou produits cosmétiques sont fabriqués, contrôlés et stockés selon des normes de qualité rigoureuses, NDLR] ;
- L'agrément ONSSA pour la fabrication locale en plus des plans architecturaux et des procédés de fabrication.
"Pour enregistrer un complément alimentaire auprès de l'AMMPS, tout fabricant ou importateur doit déposer un dossier complet (19 pièces) auprès de l’Agence", nous explique-t-elle. "La procédure comprend le dépôt, l'instruction pour vérifier la complétude du dossier, l'examen par un comité technique, puis la délivrance du certificat valable 5 ans".
Que devrait mentionner la boîte du complément alimentaire ?
Deux mentions obligatoires doivent figurer sur l'étiquetage des compléments alimentaires :
- La mention suivante : "Complément alimentaire, ce n’est pas un médicament";
- Le numéro d’enregistrement de l'AMMPS.
"La circulaire 834 ne prévoit pas de logo, vignette ou pictogramme distinctif type 'autorisé par l'AMMPS'. Le numéro d'enregistrement est la seule trace visible et vérifiable de l'autorisation sur l'emballage".
"En parallèle, l'étiquetage doit comporter, le cas échéant, le numéro d'agrément sanitaire délivré par l'ONSSA (pour la fabrication locale), et pour les produits CBD, le numéro d'autorisation ANRAC".
"Toute allégation thérapeutique, préventive ou curative sur l'emballage est par ailleurs strictement interdite et constitue un exercice illégal passible de sanctions selon la législation en vigueur", conclut l'Agence.
Une réforme attendue
Le dossier des compléments alimentaires figure parmi les priorités du ministère de la Santé dans le cadre du dialogue avec les pharmaciens.
Selon nos informations, un projet de loi a été déposé au Parlement par le PPS, visant à réguler ce secteur.
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> Ce qu'il faut retenir :
- Un complément alimentaire (importé ou fabriqué localement) autorisé et analysé par l'AMMPS doit obligatoirement disposer d'un numéro d'enregistrement délivré après un contrôle minutieux réalisé par l'Agence. Ce numéro doit figurer sur la boîte commercialisée au Maroc, à côté de l'identité du titulaire du produit.
- S'il s'agit d'un complément alimentaire fabriqué localement, il doit également disposer d'un numéro d'agrément sanitaire délivré par l'ONSSA, attestant du respect des exigences sanitaires et d’hygiène durant toutes les étapes de la production.
- La réglementation en vigueur ne prévoit aucun logo sur la boite du complément alimentaire, ni celui de l'ONSSA, ni celui de l'AMMPS, ni celui du ministère de la Santé. Ces logos ne signifient donc rien du tout, et n'attestent ni de la qualité ni de la sécurité de ces compléments.
- Un complément alimentaire doit être acheté auprès du circuit formel, notamment au niveau des pharmacies. Ceux vendus en ligne, que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur des plateformes se présentant comme des "parapharmacies", échappent au circuit légal et représentent un risque important pour la santé des consommateurs.
- Les dosages journaliers des compléments alimentaires sont minutieusement fixés par l'AMMPS, et tout dépassement, notamment en consommant des compléments alimentaires introduits illégalement sur le territoire marocain, peut être très dangereux pour la santé de leurs consommateurs.
- L'existence de compléments introduits illégalement au Maroc est encouragée par le vide juridique actuel. Un projet de loi a été proposé par le PPS, et déposé au Parlement.
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