ADM ouvre la voie aux femmes
Huit femmes, une mission : garantir la sécurité des clients-usagers et la pérennité de l’infrastructure autoroutière. Immersion dans le quotidien des premières techniciennes de viabilité d’ADM à l’occasion du 8 mars.
Dimanche, 6 heures du matin. La journée débute dans la salle de contrôle.

Face aux écrans, une technicienne passe en revue les données de circulation, consulte le journal des incidents et prend connaissance des interventions en cours. Quelques minutes plus tard, gilet fluorescent sur les épaules et radio en main, elle rejoint la section autoroutière dont elle a la responsabilité.

La tournée d’inspection peut alors commencer. Kilomètre après kilomètre, son regard parcourt l’infrastructure : signalisation, dispositifs de retenue, état de la chaussée, ouvrages d’art, ouvrages hydrauliques… Chaque élément est passé au crible fin. La moindre anomalie est immédiatement signalée aux équipes concernées. Anticiper les dégradations, préserver la qualité de l’ouvrage autoroutier et optimiser les déplacements sont les maîtres-mots de ces inspections.

Quand la radio crépite
L’imprévu fait partie du quotidien. À tout moment, la radio peut s’animer : un véhicule immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence, un objet tombé sur la chaussée, un accrochage ou un accident nécessitant une intervention rapide (...). Les techniciennes rejoignent alors les lieux afin de vérifier la mise en place du balisage, sécuriser la zone et coordonner l’action des différents intervenants (Gendarmerie Royale, Protection Civile, équipes d’assistance, dépanneurs ou autorités locales).

"En cas d’accident, notre priorité est de protéger les personnes. Nous contrôlons le respect des procédures, le dispositif de balisage, la fluidité du trafic et l’exhaustivité des informations de l’accident depuis l’ouverture du ticket jusqu’à sa clôture", explique l’une d’elles. "L’urgence ne choisit ni le jour, ni l'heure…ni le genre. Quand la radio crépite, que l'on soit homme ou femme, il faut agir", soulignent-elles de concert.

Leur mission ne s’arrête pas à la gestion des incidents. Elles assurent également le suivi des aires de service, des espaces essentiels aux pauses des automobilistes. Ces dames observent l’état des parkings, la signalisation, les espaces verts et participent au bon fonctionnement des installations. "La sécurité est essentielle, mais l’expérience voyage l’est tout autant. Des aires de service bien entretenues rendent le trajet plus agréable".

Une opérationnalité à toute épreuve
13h, retour au poste pour une coordination avec les équipes. Autour de la table, chacun partage les informations recueillies sur le terrain. Les éléments sont analysés, les incidents passés en revue et les interventions à venir planifiées.

Devant son écran, l’une des expertes renseigne les différentes plateformes de suivi. Chaque observation vient enrichir les bases de données internes d’ADM et alimenter les alertes diffusées sur l’application mobile ou les panneaux d’affichage. La journée se poursuit par la rédaction de rapports et leur transmission aux équipes concernées.

Vigilance H24
Si le shift touche à sa fin, l’attention ne faiblit pas. D’autres équipes prennent le relais, car l’autoroute, elle, ne dort jamais. "Être parmi les premières techniciennes de viabilité au sein du groupe est un honneur, mais aussi une grande responsabilité. Ce qui nous motive par ailleurs, c’est que nous ouvrons la voie à d’autres femmes qui souhaitent s’engager dans ce métier…".

Pour ces huit héroïnes, l’engagement et le dévouement demeurent les mêmes : les automobilistes doivent pouvoir parcourir l’autoroute dans les meilleures conditions ; et désormais au sein d’ADM, ce rôle se décline aussi au féminin !

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