Bâtiment Société générale: coup de jeune pour un vieux
Dans un point de presse tenu ce 15 mai au boulevard Mohammed V à Casablanca, la Société générale a présenté le projet de reconstruction de son ancien siège.
«Derrière l’idée de ce projet se trouve la volonté de préserver le patrimoine architectural de la ville de Casablanca», nous confie Ahmed El Yaacoubi, directeur général adjoint de la Société générale. Le chantier, qui prendra fin en juillet 2014, vise à reconstruire l’intérieur du bâtiment, en préservant la façade.
Selon Xavier Marchyllie, président directeur général de la Sogea, en charge du projet de reconstruction, «les enjeux sont urbains, économiques, sociaux et culturels. A terme, ce bâtiment sera adapté aux standards européens. Il répondra aux besoins des personnes à mobilité réduite, il permettra une économie de l’énergie et sera très avancé en matière de nouvelles technologies». Avant de rajouter : « la Société générale profitera de l’expertise de la Sogea qui a déjà travaillé sur des projets comparables, dans le nord de la France. Notamment dans la transformation d’usines».

A terme, le bâtiment abritera un centre de formation, déployé sur les deux premiers niveaux, ainsi qu’une galerie d’art au 3e étage. L’agence A sera également transférée dans les nouveaux-anciens locaux !
Le nouvel immeuble sera équipé de deux ascenseurs, d’une cage et d’un escalier de secours. Les plateaux seront plein : exit la cour centrale qui faisait le charme des bâtiments d’en temps ! Rachid Tazi, architecte en charge du projet explique : «Le souci est d’abord fonctionnel, la nouvelle structure évitera de faire le tour de l’étage pour se déplacer d’un point à l’autre».
Question financement, ce projet coûtera la coquette somme de 50 millions de DH (3 à 4 fois le prix normal d’une construction de bâtiment), «le bâtiment est fragilisé par le temps, c’est une opération délicate. Ça explique les 50 millions de DH. Cependant, le prix peut monter jusqu’à 60 millions de DH car il y a des lots qui n’ont pas encore été adjugés», nous confie en aparté Rachid Tazi.
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