Rabat-Salé-Kénitra: lancement du projet de gestion intégrée des zones côtières
Le projet de gestion intégrée des zones côtières à Rabat-Salé-Kénitra a été lancé, lundi 29 avril, dans le cadre des efforts déployés pour prévenir et contrôler la pollution marine des hydrocarbures dans la région.
Ce projet vise le renforcement des capacités des acteurs concernés, la préparation et la mise en œuvre d’un projet pilote au niveau de la région et l’élaboration d’un document de projet général relatif à la gestion intégrée des zones côtières du Royaume afin de le présenter aux bailleurs de fonds.
L'initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération commune entre le Maroc, l’Italie et la Banque mondiale, pour assister le Royaume dans le développement de la gestion intégrée des zones côtières à travers plusieurs activités, notamment la mise en place d’un Système d'information géographique (SIG) pour le littoral, rappelle un communiqué.
A cette occasion, la secrétaire d’Etat chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi, a mis en avant l’importance du littoral dans la croissance économique du Royaume, d’autant plus qu’il constitue un milieu de forte densité démographique, d’urbanisation (+54% de la population totale du pays) et d’activité économique.
Les premières réalisations de ce projet, lancé dans sa première phase dans la région de l’Oriental, ont eu des impacts économiques et sociaux importants, avec la création d’environ 1.100 emplois, profitant à 8.300 bénéficiaires, dont 439 femmes, a-t-elle ajouté. Ce projet a également eu un impact positif sur le niveau de revenu de la population à court, moyen et long termes.
De son côté, le président du Conseil de la région de Rabat-Salé-Kénitra, Abdessamad Sekkal, a souligné la nécessité de réaliser un équilibre entre développement et protection du littoral, qui se veut une caractéristique essentielle pour offrir à la population des ressources suffisantes.
Ce projet nécessite un investissement de 500.000 euros, et s'étalera sur une période de 16 mois.
à lire aussi
Article : Au-delà du bilan Akhannouch, lecture des indicateurs du marché du travail
Sous le gouvernement Akhannouch, le marché de l’emploi reste le principal point de fragilité de l’économie. Ce problème est ancien mais s’aggrave au fil du temps. Médias24 confronte les engagements du gouvernement à ses réalisations et analyse, au-delà du mandat, plusieurs indicateurs du marché du travail sur une longue période.
Article : Secteur minier. Après une année 2025 record, 2026 s'annonce déjà comme un cru très prometteur
2025 restera comme un millésime d'exception pour les mines marocaines. Cours au plus haut, volumes en hausse, nouveaux projets en maturation... Le secteur profite pleinement d'un cycle mondial porteur. Et 2026 s'annonce tout aussi favorable, sous l'effet de plusieurs signes.
Article : Ordre des experts-comptables. Élections sur fond de réflexion sur l’ouverture du capital
Le 21 mai 2026, les experts-comptables élisent les membres du Conseil national et des conseils régionaux de leur Ordre pour les trois prochaines années. Au-delà de ce renouvellement, la profession réfléchit à faire évoluer son cadre, notamment sur la question de l’ouverture du capital des cabinets. Détails.
Article : Le trafic aérien en hausse de 11,15% à fin mars 2026
L'Office national des aéroports (ONDA) a annoncé que le trafic aérien commercial dans les aéroports du Royaume a enregistré 8.913.041 passagers à fin mars 2026, soit une croissance de 11,15% par rapport à la même période de l'année précédente.
Article : Mondial 2026. Le double pivot, pierre angulaire du projet Ouahbi
Les deux milieux de terrain devant la défense constituent l’élément central du dispositif tactique du sélectionneur national. Un principe qui assure l’équilibre des Lions de l’Atlas, conditionne la récupération du ballon et la première phase de construction. Mais qui n’est pas sans risque.
Article : SIAM 2026 : malgré un taux de couverture de 60%, 450 communes rurales restent exclues des services financiers selon Bank Al-Maghrib
À Meknès, le directeur général de Bank Al-Maghrib, Abderrahim Bouazza a indiqué que 450 communes rurales restent sans services financiers malgré une couverture de 60%. Il a aussi annoncé l’équipement de 50 coopératives en TPE et rappelé que 25% des programmes d’éducation financière ont ciblé le monde rural.