Les aéroports marocains récupèrent 79% du trafic aérien de 2019
Les aéroports marocains ont accueilli 16.546.802 passagers durant les dix premiers mois de l'année, soit un taux de récupération de 79% par rapport à la même période en 2019, selon l’Office national des aéroports.
Pour le trafic aérien cumulé de janvier à fin octobre 2022, les aéroports du Maroc continuent d'afficher des taux de récupération en progression par rapport à la même période de 2019, en accueillant 79% des passagers et 81% des mouvements aéroportuaires, soit respectivement 16.546.802 passagers et 142.284 mouvements aéroportuaires pour l'ensemble des aéroports, indique l'Office national des aéroports (ONDA) dans un communiqué.
Durant le seul mois d'octobre, les aéroports ont enregistré un volume de trafic commercial de 2.191.055 passagers et de 16.845 mouvements aéroportuaires, soit des taux de récupération respectivement de 101% et 94% par rapport à la même période de l'année 2019, fait savoir la même source.
Dans le détail, l'aéroport Casablanca Mohammed V, première plateforme aéroportuaire du Royaume, a accueilli durant ce mois d'octobre 759.360 passagers à travers 6.084 vols. Ce trafic représente 90% du trafic aérien passagers et 80% des mouvements aéroportuaires enregistrés durant le mois d'octobre 2019.
Concernant le trafic aérien cumulé depuis le début de l'année 2022, l'aéroport Casablanca Mohammed V a accueilli 6.176.926 passagers via 54.714 vols, soit un taux de récupération de l'ordre de 71% pour chacun des segments par rapport à la même période de 2019.
Durant le mois d'octobre 2022, plusieurs aéroports ont atteint, voire dépassé, le volume du trafic aérien passagers enregistré durant la même période de 2019.
Des taux de récupération supérieurs ou égaux à 100%
La récupération se consolide durant les dix premiers mois pour les aéroports des régions du Nord et de l'Oriental, qui ont enregistré des taux de récupération supérieurs ou égaux à 100% par rapport à la même période de 2019 (Tétouan : 398% ; Oujda : 120% ; Nador : 110% ; Tanger : 104%).
De même, l'aéroport de Guelmim a enregistré un taux de récupération de l'ordre de 140% du trafic passagers enregistré durant la même période de 2019.
Avec 221.012 passagers accueillis durant le mois d'octobre 2022, le trafic aérien domestique a enregistré un taux de récupération de 81% par rapport à la même période de l'année 2019. Ce taux est de 70% pour la période de janvier à fin octobre avec 1.756.717 passagers accueillis.
Le trafic aérien international a, quant à lui, enregistré 1.970.043 passagers durant le mois d'octobre, soit un taux de récupération de 104% par rapport à la même période de 2019.
Pour le trafic international cumulé depuis le début de 2022, les aéroports du Royaume ont accueilli 14.790.085 passagers, soit un taux de récupération de 80% par rapport à la même période de 2019.
Les marchés de l'Europe, du Moyen et Extrême Orient, de l'Amérique Nord et de l'Afrique ont enregistré, en octobre, des taux de récupération supérieurs à 100%. L'Europe, qui représente plus de 84% du trafic aérien international, a enregistré un taux de récupération de 107% comparativement à octobre 2019.
Durant ce mois d'octobre, il y a eu 16.845 mouvements aéroportuaires contre 17.908 mouvements enregistrés durant la même période de 2019, soit un taux de récupération de 94%.
Le fret aérien a enregistré, durant ce mois d'octobre 2022, un taux de récupération de 66% par rapport à la même période de 2019. Il s'est établi à 5 525 tonnes. Pour le fret cumulé de janvier à fin octobre, il y a eu 57.893 tonnes, soit un taux de récupération de 74%.
(Avec MAP)
à lire aussi
Article : Tunnel de l’Ourika. Pourquoi ce projet à 10 milliards de DH peut changer le destin de tout le Sud-Est du Royaume
Reliant Marrakech à Ouarzazate, le tunnel de l’Ourika figure parmi les projets d’infrastructure les plus stratégiques du Maroc contemporain. Mais malgré les nombreuses relances, aucun calendrier de réalisation clair n’a encore vu le jour, alors que les études de faisabilité restent suspendues au creusement d’une galerie de reconnaissance. Le point sur un chantier à 10 milliards de DH, au croisement d’enjeux techniques, économiques et territoriaux.
Article : Le Maroc en retard sur le Nouveau Modèle de développement, la trajectoire actuelle est insuffisante (BM)
Cinq ans après le lancement du Nouveau Modèle de développement (NMD), le Maroc avance, mais pas encore au rythme requis. Les réformes engagées améliorent la trajectoire, sans suffire à atteindre les objectifs fixés pour 2035. Pour rattraper cette échéance, le pays doit combiner des marchés plus efficaces, des entreprises plus dynamiques et un investissement public mieux ciblé. Il doit aussi mieux intégrer les femmes et les jeunes au marché du travail.
Article : Un droit de réponse de Setrat à Médias24
À la suite de notre article du 2 avril 2026 sur le redressement judiciaire de Setrat, la société nous a adressé un droit de réponse que nous publions ci-dessous.
Article : Élection CGEM. Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri dévoilent leur programme avant l'AG élective du 14 mai 2026
À quelques jours de l'assemblée générale élective, les deux candidats à la présidence et à la vice-présidence générale de la CGEM ont présenté un programme articulé autour de l'environnement des affaires, de la souveraineté productive, de l'innovation, du rayonnement international et des synergies internes. Ils portent l'ambition de faire passer la Confédération d'un rôle de plaidoyer à celui de la réalisation et de l'impact.
Article : Coupe du monde 2026. Soufiane Benjdida, un sacré candidat
Meilleur buteur de la Botola Pro, l’attaquant du Maghreb Association Sportive de Fès est impliqué dans plus de la moitié des réalisations de son équipe. Grâce à un ratio qui frise le but par match, l’attaquant met toutes les chances de son côté afin de participer au Mondial 2026. D’autant que ses concurrents ne sont pas dans la forme de leur vie.
Article : Élections 2026 : la FGD et le PSU feront front commun
Réunis séparément le dimanche 10 mai à Casablanca et à Mohammédia, les deux conseils nationaux ont validé des candidatures communes et une répartition des circonscriptions, quatre ans après les divisions de 2021.