Entretiens entre Nasser Bourita et Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France
Le renforcement de la coopération bilatérale a été au centre d’entretiens, mardi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse.
Dans une déclaration à la presse à l’issue de ces entretiens, Valérie Pécresse a indiqué que le Maroc sera le premier pays avec lequel la région de l'Île-de-France scellera deux accords de coopération : l’un avec la région Casablanca-Settat, et l'autre avec la région Marrakech-Safi.
Elle a, dans ce sens, rappelé que la région Île-de-France a déjà investi un million d'euros dans des projets à Casablanca-Settat, notant que la visite qu’elle effectue au Maroc sera l’occasion d’inaugurer un grand nombre de ces "très belles réalisations". Ces projets, a-t-elle dit, couvrent les domaines de la formation au numérique, de la formation des jeunes non diplômés, notamment au métier de la restauration, et des incubateurs de start-up.
M. Nasser Bourita s'est entretenu, ce jour à Rabat, avec la Présidente de la Région d'Île-de-France, Mme Valérie Pécresse, qui a exprimé, lors d'une déclaration à la presse, son ferme attachement à la position de son pays en soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara pic.twitter.com/7nJhzTNU2T
— Maroc Diplomatie 🇲🇦 (@MarocDiplomatie) April 22, 2025
La responsable française a précisé qu’après Casablanca, elle se rendra à Marrakech pour s’enquérir des fruits du soutien post-tremblement de terre ayant affecté la région d’Al Haouz, et conclure un deuxième accord de partenariat et de coopération avec la ville ocre.
Par ailleurs, Valérie Pécresse a réaffirmé que l'avenir des provinces du Sud ne peut s'inscrire que dans le cadre de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.
Accompagnée d’une importante délégation de la Région Île-de-France (région parisienne), Valérie Pécresse effectue une visite au Maroc, du 21 au 24 avril, axée sur le renforcement de la coopération autour de "trois priorités communes", à savoir l’innovation, l’éducation et le développement durable.
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