Le nouveau cadre juridique des actions caritatives en débat au SIEL
En marge du SIEL 2025, le Secrétariat général du gouvernement a organisé, le jeudi 24 avril, une rencontre d’échange avec les associations de la société civile autour des nouvelles dispositions encadrant les appels à la générosité publique et la distribution d’aides caritatives.
Dans le cadre de sa participation à la 30e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), le Secrétariat général du gouvernement (SGG), à travers sa Direction des associations, des professions réglementées et des ordres professionnels, a organisé une rencontre interactive autour des dernières avancées législatives du cadre juridique régissant l'organisation des appels à la générosité publique et la distribution d’aides à des fins caritatives.
À cette occasion, Nezha Hafidi, cadre au sein de la Direction des associations, a présenté les principales dispositions de la loi n° 18.18 relative à l’organisation des appels à la générosité publique et à la distribution d’aides à des fins caritatives, ainsi que de son décret d’application n°2.25.152.
Son intervention a permis d’éclairer les participants sur les obligations légales désormais imposées aux associations, les mécanismes de contrôle prévus, ainsi que les garanties destinées à renforcer la crédibilité et la transparence des actions de solidarité, indique un communiqué du SGG.
La rencontre a également donné lieu à des échanges entre les cadres du SGG et les représentants d’associations, autour des défis concrets rencontrés sur le terrain. L'objectif est de promouvoir des pratiques caritatives responsables, transparentes et conformes au nouveau cadre réglementaire en vigueur.
Ce moment de dialogue a contribué à lever plusieurs ambiguïtés d’ordre juridique et opérationnel, tout en consolidant une compréhension partagée des responsabilités des différents acteurs impliqués, conclut la même source.
à lire aussi
Article : Intelcia : Karim Bernoussi et ses partenaires reprennent 100% du capital, sortie d’Altice
Le 28 avril, les deux cofondateurs du groupe, Karim Bernoussi et Youssef El Oufir, doivent finaliser le rachat des 65% du capital détenus par le groupe Altice, dont ils n'avaient conservé que 35% lors de l'entrée du partenaire français en 2016. Une opération qui redonne à ce fleuron de l'économie marocaine sa pleine liberté de manœuvre, au moment précis où son secteur est traversé par la déferlante de l'intelligence artificielle. Karim Bernoussi, PDG du groupe, était l'invité du 12/13 de Médias24.
Article : L’Oukaïmeden, station d’hiver et espace culte de transhumance
Alors que l’Oukaïmeden est appelé à devenir une station touristique quatre saisons à l’horizon 2027, l’anthropologue Mohamed Mahdi rappelle que ce territoire ne peut être réduit à un site de loisirs. Agdal pastoral, espace de transhumance, réservoir de biodiversité et patrimoine culturel amazigh, l’Oukaïmeden impose une approche de développement intégrée, capable de concilier tourisme, pastoralisme et préservation des équilibres sociaux et écologiques.
Article : La météo pour le lundi 27 avril 2026
Voici les prévisions météorologiques pour le lundi 27 avril 2026, établies par la Direction générale de la météorologie.
Article : Plan d’aménagement de Marchica : un nouveau souffle socio-économique pour Nador et Beni Ensar
L'aménagement de la lagune de Marchica s’apprête à un nouveau chapitre. Au-delà des avancées de la première phase, il dessine une nouvelle transformation urbaine et touristique d'ampleur, de Nador à Beni Ensar, jusqu'au village d'Arkman. L’enquête publique s’est achevée vendredi.
Article : Animation : Swinga relance sa série sur le Maroc et l'Algérie, dans les coulisses d’un retour très attendu
Trois ans après son premier succès, la série Maroc-Algérie d’Aji-Tfham repart avec un nouvel épisode. Un projet à 1,5 million de dirhams, financé en partie par le public et porté par une équipe en reconstruction. Détails.
Article : Maroc-Espagne. Sebta, Mélilia et la fiction d’un front maroco-américain pour la récupération des présides
Sur fond de tensions inédites entre Madrid et Washington autour de l’usage des bases militaires espagnoles dans la guerre contre l’Iran, une partie du débat public espagnol voit ressurgir le spectre d’une récupération de Sebta et Mélilia par le Maroc avec un appui américain. Une hypothèse nourrie par certaines prises de position et amplifiée médiatiquement, mais qui, à ce stade, relève davantage du fantasme que d’une dynamique diplomatique réelle.