Santé : pour refondre la formation des médecins, l'État veut miser sur la médecine de famille
Réunis autour du chef du gouvernement, les principaux acteurs du secteur ont passé en revue l’état d’avancement du chantier et les modalités de déploiement de ce nouveau pilier, appelé à redessiner l’organisation des soins et à améliorer concrètement l’accès des patients aux services médicaux.
Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, le 24 février 2026 à Rabat, une réunion consacrée au suivi de l’avancement du chantier de réforme des études médicale au Maroc. Ont pris part à cette rencontre le ministre de la Santé et de la protection sociale, Amine Tehraoui, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, ainsi que le président du Réseau des doyens des facultés de médecine, de pharmacie et de médecine dentaire.
Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la mise en œuvre de la réforme globale du système national de santé, conformément aux orientations royales. Les échanges ont porté principalement sur l’état d’avancement du déploiement du programme de médecine de famille au sein du cursus de formation des médecins.
Les participants ont examiné les modalités d’intégration de cette spécialité dans le parcours académique, en cohérence avec la nouvelle gouvernance du système de santé. Celle-ci repose notamment sur l’organisation des parcours de soins à l’intérieur des groupements sanitaires territoriaux et sur le renforcement du rôle des soins de santé primaires.
La réunion a souligné l’importance stratégique de la médecine de famille comme levier de structuration des parcours thérapeutiques et d’amélioration de la qualité des prestations. Le renforcement des soins de proximité est présenté comme un axe central pour garantir un accès équitable et organisé aux services de santé au profit des citoyennes et des citoyens.
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