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Visa : CAN 2025, digitalisation des paiements et initiative Stay Cashless, le point avec Sami Romdhane

Médias24 revient avec Sami Romdhane, directeur général de Visa au Maroc, sur les enseignements de la CAN 2025, la dynamique des paiements observée durant l’événement, ainsi que les leviers activés par Visa à travers l’initiative Stay Cashless pour accélérer l’acceptation des paiements électroniques, notamment dans le secteur touristique, à l’approche de la Coupe du monde 2030.

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Sami Romdhane, directeur général de Visa au Maroc.
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Le 28 mars 2026 à 14h00 | Modifié 28 mars 2026 à 14h02

La Coupe d'Afrique des nations (CAN) 2025 s’inscrit comme un révélateur des dynamiques de paiement au Maroc. L’ampleur des flux enregistrés durant la compétition met en lumière une évolution tangible des usages, portée par l’afflux de visiteurs et la diffusion des moyens de paiement électroniques dans l’économie.

Dans ce contexte, Sami Romdhane, directeur général de Visa au Maroc, revient sur les principaux enseignements tirés de l’événement, l’évolution des comportements de consommation ainsi que les priorités à adresser pour accompagner la montée en puissance des paiements digitaux, à l’approche de la Coupe du monde 2030.

Afflux de visiteurs et diffusion des dépenses : les deux enseignements de la CAN 2025

- Médias24 : Quel bilan tirez-vous de la CAN 2025 organisée au Maroc ?

- Sami Romdhane : Pour la CAN 2025, premièrement, c’était un immense succès en tant qu’événement sportif. C’est vraiment un constat partagé par tous les acteurs, que ce soient les visiteurs, les sponsors ou encore les observateurs. Concrètement, il s’agit d’une CAN qui a battu tous les records.

On a enregistré plus de 1,1 million de spectateurs dans les stades et plus de 600.000 visiteurs internationaux, soit pratiquement la moitié des spectateurs. En termes de recettes également, l’événement a généré environ 1,5 milliard d’euros de revenus pour le Maroc. Je pense donc que c’était une CAN historique sur tous les plans.

- Concrètement, qu’est-ce que cet événement a représenté pour l’activité des paiements ?

- Pour analyser cet aspect, nous disposons d’un outil appelé Retail Spend Monitor. Il nous permet d’analyser les dépenses réalisées à partir des paiements. Ce ne sont pas seulement des chiffres en valeur absolue. L’outil permet également d’observer les tendances et les comportements de consommation.

Nous avons pu analyser les flux de transactions durant tout le tournoi et sur différents corridors.

Nous avons observé une hausse spectaculaire de plus de 190% des transactions transfrontalières entrantes pendant la Coupe

Cette croissance a bénéficié directement au tissu local, avec une concentration très claire sur des villes hôtes comme Rabat (+70%), Tanger (+55%) et Casablanca (+50%), ainsi que des hausses significatives sur des catégories clés comme les dépenses liées au sport (+45%) ou l’alimentation et la livraison (+55%). Ces chiffres mettent en évidence principalement deux enseignements.

Nous avons constaté un important afflux de visiteurs provenant de pays ayant participé à la compétition.

Notamment la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la République démocratique du Congo, où nous avons observé une croissance de plus de 190% des volumes de dépenses, ce qui signifie que les paiements ont pratiquement doublé.

- Et pour la nature des dépenses ?

- Nous avons aussi constaté un changement dans la structure des dépenses. Habituellement, les dépenses sont surtout concentrées sur certains postes, comme les billets liés à l’événement. Mais dans ce cas, il y a eu un effet de diffusion très important vers d’autres catégories.

Par exemple, nous avons observé une croissance de 45% des dépenses liées directement au sport. De même, les dépenses du quotidien, notamment la restauration ou les services de livraison, ont enregistré une hausse de 55%.

Ce sont donc les deux principaux enseignements qui ressortent de notre analyse via le Retail Spend Monitor.

Lorsque l’on regarde les données par ville, certaines se distinguent clairement. Par exemple, Rabat a enregistré une hausse de plus de 70% des flux, notamment parce que la ville a accueilli plusieurs matchs importants du Maroc, en particulier la demi-finale.

Cet exercice prouve que la donnée issue des paiements devient alors un formidable outil de pilotage pour les stratégies du pays : elle permet de passer d’une logique d’intuition à une logique de décision, notamment pour la Coupe du monde 2030.

- Peut-on dire que la CAN a été un catalyseur pour les paiements au Maroc ?

- Oui, parfaitement. On peut dire que la CAN a été un catalyseur important pour le Maroc, y compris en matière de paiements.

D’abord, on constate que les visiteurs qui se déplacent sont, avec le temps, de plus en plus équipés en moyens de paiement électroniques, notamment les cartes et autres solutions de paiement. Cela a naturellement eu un impact direct sur le volume de dépenses.

Ensuite, il faut rappeler que le Maroc est un pays touristique par essence. Les visiteurs qui viennent pour un événement comme la CAN ne se déplacent pas uniquement pour assister à un match. Ils profitent aussi de l’occasion pour passer plusieurs jours dans le pays.

Nous avons ainsi observé une augmentation des séjours de trois à quatre jours, mais surtout une forte progression des séjours de cinq jours et plus, notamment de la part des visiteurs provenant de pays africains. Cette évolution a contribué à générer les niveaux de dépenses observés, en particulier la hausse d’environ 180% enregistrée pour certains pays africains.

Enfin, il y a également un impact important de la diaspora, en particulier la diaspora marocaine vivant en Europe, notamment en France, qui s’est déplacée pour suivre la compétition. À cela s’ajoutent aussi les ressortissants africains vivant en Europe, venus au Maroc pour assister aux matchs.

L’ensemble de ces flux a contribué à générer un volume significatif de paiements et de dépenses durant la période de la CAN.

- Quels types de paiements ont été les plus utilisés durant cette période ?

La grande majorité des paiements aujourd’hui se fait en sans contact. C’est une tendance très nette.

Au Maroc, par exemple, plus de 70% des transactions en nombre sont désormais réalisées en sans contact.

La part restante correspond souvent à des cas particuliers : parfois un incident technique, des terminaux plus anciens, ou encore un léger frein psychologique chez certains porteurs de cartes qui préfèrent encore utiliser le paiement classique. Mais globalement, le sans contact est devenu la norme.

Par ailleurs, tout ce qui concerne les wallets digitaux, comme Apple Pay ou Google Pay, prend également de plus en plus d’ampleur.

Et ce que nous observons chez le consommateur marocain, nous le constatons également chez les visiteurs étrangers. Typiquement, un visiteur venant d’un marché où l’usage d’Apple Pay ou de Google Pay est déjà très répandu s’attend à retrouver la même expérience de paiement lorsqu’il voyage.

Dans ce sens, le marché marocain est aujourd’hui prêt : les commerçants sont largement équipés pour accepter ces solutions. C’est aussi ce qui explique la progression que nous observons sur ces modes de paiement.

- En quoi cette dynamique des paiements a-t-elle profité à Visa ?

Principalement, l’impact s’est reflété au niveau des paiements. C’est ce que nous avons observé à travers les volumes, mais aussi à travers l’évolution des comportements de consommation et du mix des dépenses.

Nous avons notamment analysé la structure des dépenses réalisées par les visiteurs et la manière dont elles se répartissent entre les différentes catégories.

Concernant l’impact sur nos revenus, il faut rappeler que les revenus de tout l’écosystème des paiements sont directement liés aux volumes de paiements. Donc, lorsqu’il y a une hausse des volumes, cela se traduit naturellement par un impact positif pour Visa et pour tous les acteurs de l’écosystème.

Pour l’instant, nous ne disposons pas encore de chiffres définitifs, car notre année fiscale se termine en septembre. C’est à ce moment-là que nous aurons les données consolidées et les chiffres exacts. Mais logiquement, l’évolution devrait être corrélée aux volumes de paiements que nous avons observés durant cette période.

Paiements : l’enjeu de l’acceptation chez les petits acteurs du tourisme

- Vous avez récemment lancé le programme “Stay Cashless” avec le ministère du Tourisme et Attijariwafa Bank. Quels sont les objectifs de cette initiative ?

- Oui, l’initiative Stay Cashless vise à développer le secteur touristique en général et en particulier le secteur de l’hébergement. Le terme "Stay" fait justement référence à cette dimension.

L’idée part d’un constat simple : aujourd’hui, le Maroc est le pays africain qui accueille le plus de touristes. En 2025, nous sommes proches de 20 millions de visiteurs. Depuis quelques années, les records sont battus et le Maroc s’impose comme une destination de premier ordre, y compris à l’échelle mondiale. Et cette dynamique devrait se poursuivre dans les années à venir.

- Comment se présente aujourd’hui l’acceptation des paiements dans l’écosystème touristique ?

- Lorsqu’on observe l’ensemble de l’écosystème touristique, on constate que plusieurs acteurs acceptent déjà les paiements électroniques : les hôtels, les restaurants, les artisans, le transport, les guides ou encore les agences.

Dans certaines catégories, notamment les hôtels ou les restaurants d’un certain niveau, le taux d’acceptation des paiements est relativement bon.

En revanche, dans d’autres segments, notamment chez les artisans ou les petits commerçants, le taux de pénétration des paiements électroniques reste très faible.

- Face à ce faible taux d’acceptation des paiements dans certains segments, c’est pour cela que vous avez choisi de cibler l’hébergement indépendant ?

- Dans le cadre de l’initiative Stay Cashless, nous avons identifié un point spécifique : le segment de l’hébergement indépendant.

Autant l’acceptation des paiements fonctionne bien dans les hôtels classés, autant chez les petites unités d’hébergement indépendantes, l’acceptation des paiements reste très limitée.

Aujourd’hui, dans beaucoup de cas, la réservation se fait via des plateformes internationales comme Airbnb ou Booking. Le paiement est donc souvent effectué sur ces plateformes, qui prennent leur marge avant de reverser le montant net au propriétaire.

- Quelle solution propose l’initiative Stay Cashless ?

- L’idée est d’aider ces propriétaires à accepter les paiements directement, sans passer systématiquement par ces plateformes.

Par exemple, un propriétaire pourrait envoyer un lien de paiement à son client, qui cliquerait simplement dessus pour être redirigé vers une plateforme de paiement et régler sa réservation.

Il existe aussi d’autres solutions, comme le Tap-to-Phone ou l’utilisation de terminaux de paiement pour certains professionnels.

L’objectif est donc clair : permettre aux unités d’hébergement indépendantes d’accepter les paiements directement, afin de conserver une plus grande part de la marge au niveau local.

À terme, cela peut également favoriser l’investissement dans ces établissements et contribuer au développement de leur activité.

- Avec le partenariat conclu avec la start-up Woliz, quelle problématique cherchez-vous à adresser auprès des petits commerçants ?

Oui, en effet, cela fait aussi le lien avec l’initiative Stay Cashless menée avec le ministère du Tourisme. Dans ce cadre, nous avons travaillé avec le groupe Attijariwafa Bank, qui est partenaire financier du projet. Concrètement, c’est Attijari Payment, la filiale du groupe, qui déploie les solutions de paiement adaptées aux professionnels de l’hébergement indépendant.

C’est également avec Attijari Payment que nous avons collaboré dans le cadre du partenariat avec Woliz.

Woliz s’adresse principalement aux petits commerçants qui ne disposent pas encore de moyens d’acceptation des paiements électroniques.

L’idée est donc de les équiper avec des solutions de paiement adaptées, afin qu’ils puissent accepter les paiements électroniques, notamment sans contact.

La solution privilégiée dans ce cas est généralement le Tap-to-Phone.

- Pourquoi privilégier ce type de solution plutôt que les terminaux de paiement classiques ?

- Un terminal de paiement électronique (TPE) représente un coût relativement important pour l’acquéreur. En général, l’équipement d’un commerçant avec un TPE peut coûter entre 2.000 et 4.000 DH par unité, sans compter les frais de maintenance, le papier et les autres coûts associés.

À l’inverse, avec le Tap-to-Phone, un simple smartphone peut être transformé en terminal de paiement grâce à l’installation d’une application mobile développée par l’acquéreur, en collaboration avec Visa et les partenaires technologiques.

Le téléphone devient alors un moyen d’acceptation des paiements sans contact.

- Comment identifiez-vous les start-ups ou les initiatives avec lesquelles Visa décide de travailler ?

Notre point de départ repose toujours sur les priorités de nos partenaires. Dans ce cas précis, c’est Attijari Payment qui nous a indiqué avoir identifié une niche de commerçants comptant des dizaines de milliers d’acteurs, dont le modèle d’activité ne permet pas forcément l’installation d’un TPE classique.

La question était donc : quelle solution peut être proposée à ces commerçants ? De notre côté, en tant que partenaire technologique, nous apportons les solutions adaptées et nous contribuons à leur déploiement sur le terrain.

- On dit souvent que le principal concurrent des paiements électroniques reste le cash. Comment Visa se positionne-t-elle face à cette réalité au Maroc ?

- Quand on dit que le principal concurrent est le cash, c’est en effet une réalité. Si l’on regarde le total des dépenses des ménages au Maroc, on parle d’environ 90 milliards de dollars par an, en incluant l’ensemble des dépenses : paiement de factures, carburant, achats du quotidien, etc.

Or, sur ces 90 milliards de dollars, seulement environ 10% sont aujourd’hui réalisés via des paiements électroniques. Il reste donc une marge très importante dans ce qui est encore réglé en espèces. Bien sûr, il y a aussi des virements, mais le cash reste très présent.

La situation est assez similaire pour les paiements entre entreprises (B2B). Là, on parle d’environ 150 milliards de dollars par an. Dans ce segment, on observe beaucoup d’utilisation des chèques, des effets de commerce ou des virements, mais aussi encore une part importante de cash.

Dans ce cas, la part du paiement digital reste très faible, autour de 1% à 2%, ce qui montre qu’il existe encore un important potentiel de développement.

- Pourquoi le développement des paiements électroniques est-il important, selon vous ?

- À l’échelle microéconomique, pour le consommateur, cela permet d’avoir une expérience beaucoup plus fluide et sans friction. Pour les entreprises et les commerçants, l’impact peut aussi être concret.

Beaucoup de commerçants qui ont adopté les paiements électroniques nous disent avoir constaté un effet positif sur leur chiffre d’affaires, parfois supérieur à 3%.

À l’échelle macroéconomique, les effets peuvent être encore plus importants. Une augmentation de 10% de l’adoption des paiements électroniques peut générer une hausse du PIB comprise entre 0,5% et 1%.

C’est considérable, car faire évoluer le PIB de 1% représente un impact économique très important. Le développement des paiements digitaux peut également contribuer à la création d’emplois et à la création de richesse dans l’économie.

- Comment vous préparez-vous à la Coupe du monde 2030, qui se déroulera au Maroc ?

- Visa est partenaire officiel de la FIFA depuis 2007. Pour ce type d’événements sportifs majeurs, l’idée est toujours de préparer le terrain bien en amont.

Ces événements ne produisent pas seulement un effet ponctuel, ils laissent aussi un héritage durable, notamment en matière d’infrastructures et d’écosystème de paiement.

Par exemple, les enseignements tirés de la CAN et les données issues de notre Retail Spend Monitor permettent d’orienter les investissements et de mieux préparer l’expérience pour les prochains grands événements.

Lors de la Coupe du monde, on peut s’attendre à plusieurs millions de visiteurs. Ces visiteurs recherchent une expérience sans friction, où le paiement ne doit pas être une préoccupation.

Pour y parvenir, il faut analyser tout le parcours du visiteur. Avant même l’arrivée au Maroc, il y a la réservation d’hôtel, l’achat des billets et l’organisation du séjour.

À l’arrivée, il faut que les transports, les taxis, les tramways soient équipés pour accepter les paiements électroniques. Ensuite, toute la chaîne de services doit être prête : restaurants, loisirs, artisans, petits commerces, etc.

Il y a aussi l’expérience dans les stades, où l’acceptation des paiements doit être généralisée, puis l’ensemble du parcours jusqu’au retour du visiteur dans son pays. L’objectif est que les visiteurs retrouvent la même expérience de paiement fluide qu’ils ont dans leur pays d’origine.

Certains visiteurs, par exemple dans les pays nordiques comme la Suède, n’utilisent pratiquement plus de cash depuis des années. Ils s’attendent donc à retrouver une expérience entièrement digitale lorsqu’ils voyagent.

C’est cette expérience que nous cherchons à préparer, en travaillant avec les organisateurs, les banques et les acteurs de l’écosystème des paiements.

- Si vous deviez résumer les principaux défis et priorités aujourd’hui pour Visa au Maroc, quels seraient-ils ?

- Notre vision globale consiste à promouvoir l’inclusion financière à travers la digitalisation des paiements.

Plus il y aura d’acteurs économiques intégrés dans l’économie digitale, plus l’inclusion financière progressera. Cette vision guide l’ensemble des projets que nous menons, que ce soit avec les ministères, les banques ou les acteurs de l’écosystème des paiements.

On peut résumer les priorités autour de deux axes principaux :
équiper les consommateurs avec les bons moyens de paiement, et équiper les commerçants avec les moyens d’acceptation adaptés.

Du côté des consommateurs, il s’agit notamment de développer les cartes digitales, les wallets, les solutions tokenisées et les paiements via Apple Pay ou Google Pay. Le Maroc a d’ailleurs été le premier marché de notre région à lancer plusieurs de ces solutions.

Du côté des commerçants, le potentiel reste très important. Nos analyses montrent qu’il existe environ 1,2 million de commerçants pouvant être équipés, alors qu’aujourd’hui seulement 5% à 6% le sont réellement.

Cela montre l’ampleur du travail à réaliser. Pour y répondre, nous développons notamment des solutions comme Tap-to-Phone, Click-to-Pay ou encore la tokenisation pour le e-commerce.

Par exemple, dans les mois à venir, les paiements en ligne pourront se faire encore plus simplement : au lieu de saisir les données de carte et de recevoir un OTP, l’utilisateur pourra choisir Apple Pay ou Google Pay, puis valider le paiement via la reconnaissance faciale.

Cela permet de rendre l’expérience beaucoup plus fluide et sécurisée. Aujourd’hui, Apple Pay et Google Pay sont déjà disponibles, et Samsung Pay explore également le marché. Son lancement pourrait intervenir d’ici fin 2026.

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