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Iran : une lueur d’espoir
27 juin 2013Personne n’aurait pu prédire la victoire de Hassan Rohani lors de la dernière élection présidentielle iranienne. Même le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a dû être un peu plus que surpris par la victoire au premier tour de M. Rohani, à la suite d’une campagne électorale qui avait commencé avec huit candidats.
Joschka Fischer
Ministre des Affaires étrangères et vice-chancelier allemand de 1998 à 2005. Ancien dirigeant du Parti Vert allemand pendant près de 20 ans.
Iran : une lueur d’espoir
27 juin 2013Personne n’aurait pu prédire la victoire de Hassan Rohani lors de la dernière élection présidentielle iranienne. Même le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a dû être un peu plus que surpris par la victoire au premier tour de M. Rohani, à la suite d’une campagne électorale qui avait commencé avec huit candidats.
L’impératif du libre-échange transatlantique
25 juin 2013La confirmation de Michael Froman en tant que représentant américain au commerce est un moment approprié pour mettre en évidence les nombreuses possibilités qu'un accord de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis pourrait offrir à l'Europe, l'Amérique et le monde entier.
Alfred Gusenbauer
Ancien chancelier de la République d'Autriche.
L’impératif du libre-échange transatlantique
25 juin 2013La confirmation de Michael Froman en tant que représentant américain au commerce est un moment approprié pour mettre en évidence les nombreuses possibilités qu'un accord de libre-échange entre l'Union européenne et les États-Unis pourrait offrir à l'Europe, l'Amérique et le monde entier.
La quête de légitimité dans les contextes musulmans : Un drame en quatre actes (IV, suite et fin)
24 juin 2013Les formules qui incarnent la légitimité politique sont forgées à des moments spécifiques de l’histoire. Comme si, en quelque sorte, il se produisait des « plis » dans le temps de l’imaginaire social, pour reprendre le langage de la théorie de la relativité. Des plis qui demeurent et qui présentent le plus grand intérêt pour celui qui veut comprendre la configuration de l’imaginaire politique d’une société. La notion de légitimité est familière aux sociologues. Nous ne nous attarderons pas sur les définitions et les analyses que lui ont consacrées les spécialistes. Nous l’entendons ici comme une croyance que les membres d’une société partagent (de nos jours, nous dirions la population d’un pays), ce qui suppose qu’une espèce de consensus est atteint, souvent fondé sur la manière dont les conflits passés ont été résolus ou dépassés. L’idée de présenter la quête de légitimité dans les contextes musulmans comme un « drame en quatre actes » vise à souligner certains tournants essentiels de l’histoire, qui ont contribué à donner aux aspirations des populations des formes particulières. Des formes que nous devons avoir à l’esprit pour comprendre les développements actuels. La première chronique a été consacrée à l'Acte I, celui des moments fondateurs, qui ont vu la naissance de la religion islamique et d’une forme de vie politique qui en aurait découlé, à savoir les premières décennies de l’histoire des musulmans, d’abord sous la direction du Prophète et ensuite sous la règne de ses Compagnons proches. La seconde a été consacrée à l’Acte II, celui qui voit la naissance des premières dynasties, omeyyade puis abbaside, avec la naissance d’un couple qui va traverser les siècles : d’un côté, les détenteurs du pouvoir temporel, militaires et/ou politiques, de l’autre les savants, maîtres dépositaires de la norme islamique. C’est là que nous assistons à la naissance de la shari’a, indépendamment des pouvoirs en place. Cette première séparation était-elle une forme précoce de sécularisation ? La troisième a été consacrée à l’acte III, qui s’étend jusqu’aux XIXème et XXèmes siècles. Nous y avons vu que l’idée de légitimité dans les contextes musulmans est affectée de deux façons notables, l’une résultant de la fascination éprouvée par certains penseurs musulmans pour les formes et institutions européennes, où ils ont vu une meilleure approximation de l’idéal de communauté morale que l’islam aurait proposé, l’autre dérivant d’initiatives prises successivement par les Etats musulmans pour codifier la shari’a et en faire un manuel comparable aux manuels de gestion administrative produits pour d’autres secteurs que l’Etat prenait en charge. Mais les tentatives d’édifier un Etat moderne ont subi de nombreuses vicissitudes conduisant les observateurs à s’interroger sur l’éventuelle existence, chez les musulmans, d’un langage politique qui leur serait propre. Et de nos jours, que dire de la légitimité dans les contextes musulmans.Voici l’Acte IV, qui clôt la série. N’hésitez pas à nous adresser vos réactions : [email protected]
Abdou Filali-Ansary
Philosophe et islamologue marocain.
La quête de légitimité dans les contextes musulmans : Un drame en quatre actes (IV, suite et fin)
24 juin 2013Les formules qui incarnent la légitimité politique sont forgées à des moments spécifiques de l’histoire. Comme si, en quelque sorte, il se produisait des « plis » dans le temps de l’imaginaire social, pour reprendre le langage de la théorie de la relativité. Des plis qui demeurent et qui présentent le plus grand intérêt pour celui qui veut comprendre la configuration de l’imaginaire politique d’une société. La notion de légitimité est familière aux sociologues. Nous ne nous attarderons pas sur les définitions et les analyses que lui ont consacrées les spécialistes. Nous l’entendons ici comme une croyance que les membres d’une société partagent (de nos jours, nous dirions la population d’un pays), ce qui suppose qu’une espèce de consensus est atteint, souvent fondé sur la manière dont les conflits passés ont été résolus ou dépassés. L’idée de présenter la quête de légitimité dans les contextes musulmans comme un « drame en quatre actes » vise à souligner certains tournants essentiels de l’histoire, qui ont contribué à donner aux aspirations des populations des formes particulières. Des formes que nous devons avoir à l’esprit pour comprendre les développements actuels. La première chronique a été consacrée à l'Acte I, celui des moments fondateurs, qui ont vu la naissance de la religion islamique et d’une forme de vie politique qui en aurait découlé, à savoir les premières décennies de l’histoire des musulmans, d’abord sous la direction du Prophète et ensuite sous la règne de ses Compagnons proches. La seconde a été consacrée à l’Acte II, celui qui voit la naissance des premières dynasties, omeyyade puis abbaside, avec la naissance d’un couple qui va traverser les siècles : d’un côté, les détenteurs du pouvoir temporel, militaires et/ou politiques, de l’autre les savants, maîtres dépositaires de la norme islamique. C’est là que nous assistons à la naissance de la shari’a, indépendamment des pouvoirs en place. Cette première séparation était-elle une forme précoce de sécularisation ? La troisième a été consacrée à l’acte III, qui s’étend jusqu’aux XIXème et XXèmes siècles. Nous y avons vu que l’idée de légitimité dans les contextes musulmans est affectée de deux façons notables, l’une résultant de la fascination éprouvée par certains penseurs musulmans pour les formes et institutions européennes, où ils ont vu une meilleure approximation de l’idéal de communauté morale que l’islam aurait proposé, l’autre dérivant d’initiatives prises successivement par les Etats musulmans pour codifier la shari’a et en faire un manuel comparable aux manuels de gestion administrative produits pour d’autres secteurs que l’Etat prenait en charge. Mais les tentatives d’édifier un Etat moderne ont subi de nombreuses vicissitudes conduisant les observateurs à s’interroger sur l’éventuelle existence, chez les musulmans, d’un langage politique qui leur serait propre. Et de nos jours, que dire de la légitimité dans les contextes musulmans.Voici l’Acte IV, qui clôt la série. N’hésitez pas à nous adresser vos réactions : [email protected]
Le dangereux conformisme de la pensée économique européenne
20 juin 2013Lors de la récente audience de la Cour constitutionnelle allemande portant sur les mesures de la Banque centrale européenne (BCE) visant à sauver la zone euro, le président de la Cour, Andreas Vosskuhle, a soulevé une question importante : hormis les Allemands, les économistes condamnent-ils aussi totalement les rachats de titres de dette (OMT) que l'ont affirmé les experts allemands qui ont témoigné (à l'exception de l'un d'entre eux) ?
Hans-Helmut Kotz
Membre résident du Center for European Studies de Harvard
Le dangereux conformisme de la pensée économique européenne
20 juin 2013Lors de la récente audience de la Cour constitutionnelle allemande portant sur les mesures de la Banque centrale européenne (BCE) visant à sauver la zone euro, le président de la Cour, Andreas Vosskuhle, a soulevé une question importante : hormis les Allemands, les économistes condamnent-ils aussi totalement les rachats de titres de dette (OMT) que l'ont affirmé les experts allemands qui ont témoigné (à l'exception de l'un d'entre eux) ?
Défricher un chemin à travers le cerveau
17 juin 2013Nos cerveaux sont comme une forêt dense – un terrain complexe, apparemment impénétrable de neurones en interaction qui déterminent la cognition et le comportement. Le grand défi est de découvrir ses mystères, c'est-à-dire comprendre la façon dont les neurones sont structurés et reliés entre eux. Où en sommes-nous par rapport à cet objectif?
Javier DeFelipe
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Défricher un chemin à travers le cerveau
17 juin 2013Nos cerveaux sont comme une forêt dense – un terrain complexe, apparemment impénétrable de neurones en interaction qui déterminent la cognition et le comportement. Le grand défi est de découvrir ses mystères, c'est-à-dire comprendre la façon dont les neurones sont structurés et reliés entre eux. Où en sommes-nous par rapport à cet objectif?
Angelina Jolie n’est pas seule
17 juin 2013NEW YORK – Le 26 mai, la tante d’Angelina Jolie, Debbie Martin, est décédée d’un cancer du sein, à l’âge de 61 ans. La mère d’Angelina Jolie, Marcheline Bertrand, s’est éteinte à l’âge de 56 ans des suites d’un cancer des ovaires, une maladie liée aux mêmes causes.
Naomi Wolf
Activiste politique et critique sociale
Angelina Jolie n’est pas seule
17 juin 2013NEW YORK – Le 26 mai, la tante d’Angelina Jolie, Debbie Martin, est décédée d’un cancer du sein, à l’âge de 61 ans. La mère d’Angelina Jolie, Marcheline Bertrand, s’est éteinte à l’âge de 56 ans des suites d’un cancer des ovaires, une maladie liée aux mêmes causes.
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